Cursos de gramatica

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U. E. 311: Traducción y expresión 3

EJERCICIOS
A°/ Los lingüistas sostienen que existen signos codificados, convencionales, constituidos en sistemas, y definidos por las diferencias que les oponen. Ferdinand de SAUSSURE define el signo lingüístico como la asociación de un concepto (significado) y de una imagen acústica (significante). El signo es el vinculo que une el significante alsignificado: razón por la cual consideramos al signo saussureano como un elemento a doble caras. Podemos analizar la oración siguiente: El análisis arrojó resultados sorprendentes y destacar dentro de ella monemas –unidades significativas mínimas, que pueden a su vez dividirse en fonemas –unidades mínimas del lenguaje cuya combinación permite la creación de monemas.
B°/ Primera articulación(monema): esta oración tiene cinco monemas.
El – análisis – arrojó – resultados – sorprendentes
C°/ Segunda articulación (fonema): el monema “arrojó” tiene seis fonemas.
/a/ + /r/ + /r/ + /o/ + /j/ + /ó/

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LES PRINCIPES DE LA LINGUISTIQUE FONCTIONNELLE.
Les principes du fonctionnalisme furent tout d’abord appliqués au domaine de la phonologie, avec laquelleles praguois fondèrent une nouvelle discipline à l’intérieur de la linguistique structurale résumée dans l’œuvre de TRUBETZKOY Principes de phonologie de 1939. En vérité, ce fut le moment où la linguistique connut le plus grand développement et où la perspective fonctionnaliste eut les meilleurs retentissements.
Le développement des thèses fonctionnalistes sera mené par André MARTINET, quidirigea le mouvement fonctionnaliste européen, et de ce fait, ce fut autour de sa personnalité que fut créé la Société Internationale de Linguistique Fonctionnelle en 1976, avec son siège à Paris. L’une des trouvailles les plus importantes est sa description du signe linguistique comme unité composée de signifiant et de signifié, qui ne sont pas opposés de manière symétrique, sinon qu’il existeune opposition entre signifiant, d’une part, et signifiant-signifié de l’autre. A partir de cette conception s’élabore sa théorie de la double articulation du langage. Les unités de la première articulation, il les appelle monème, unités significatives minimes qui peuvent être segmentées en phonèmes, unités de la seconde articulation. Grâce à cette caractéristique du langage, très peu d’unitésson suffisantes pour, en se combinant entre elles, établir une communication. Cela dit, ce qui intéresse MARTINET ce n’est pas l’usage concret du langage sinon le système avec ses unités linguistiques. Celles-ci, vues de façon isolée, n’ont aucune signification. Chacune d’elles reçoit sa fonction uniquement parce qu’elle se distingue d’une autre unité et entre avec les autres éléments dans unréseau de relations et d’oppositions tant syntagmatiques que paradigmatiques. Analisons la proposition «el chico come pan ». Si nous commutons les signes, nous pourrions obtenir les unités de la première articulation :
a) El/este chico come pan _el/este
b) El chico/perro come pan_chic/per
c) El chico/la chica come pan _o/a
d) El chico come/engulle pan _come/engulle
e) El chico come pan/biscocho _pan/biscocho
A travers ces combinaisons, nous avons pu identifier six articulations minimes, il n’est donc pas possible de lessegmenter sans détruire leur entité significative. Ces unités sont les monèmes (qui, comme on le voit dans les exemples, peuvent être de deux types: grammaticaux ou morphèmes, et lexicaux ou lexèmes). De ce fait, il est indéniable que ces six unités sont articulées par rapport à leur signifiant, comme nous pouvons l’observer en appliquant une fois de plus la preuve de commutation :
a) Come/tome...
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