Histoire de l'art analyse de 2 peinture, la mort de marat et la mort de sardanapale

Solo disponible en BuenasTareas
  • Páginas : 13 (3222 palabras )
  • Descarga(s) : 0
  • Publicado : 18 de enero de 2012
Leer documento completo
Vista previa del texto
| 2011 - 2012 |
| IPES Wavre Maria Gabriela Celi Torres |

Travail d’histoire de l’art |
Fiche de Lecture d’une œuvre en deux dimensions |

Ce travail a continuation parlera et traitera deux mouvements artistiques : Le Néo-classicisme et le Romantisme. Je vais analyser 2 œuvres de 2 peintres célèbres et essayer de comprendre mieux la mentalité du peintremais surtout essayer de mieux comprendre les techniques utilisée pour la création de peintures et ce qu’elles représentent.

Le Néo-classicisme

La Mort de Marat (ou Marat assassiné)

http://etatsdulieu.files.wordpress.com/2010/02/marat-vrai.jpg

Fiche de lecture de l’œuvre

Fiche d’identité de l’œuvre

Nom et prénom de l’artiste :

Jacques-Louis David né à Paris (France) en 1748et décédé à Bruxelles en1825

Titre complet de l’œuvre : Marat Assassiné

Date de création : 1793

La technique de peinture : Huile sur toile

Dimensions de l’œuvre : 165 x 128 et 194,1 x 155,2 x 10,3 avec cadre

Lieu de conservation de l’autre : Bruxelles (Belgique) aux Musées Royaux de Beaux-Arts

Impression Général

Cette image nous donne l’impression de pureté de l’individu quiest visiblement mort cet effet est donné car il est nu. C’est aussi un peu désolant car on voit la personne du cadre mort en train de se vider de son sang. Il nous donne l’impression d’être le Christ-Mort pour sa position.
C’est un tableau un peu morbide et obscur par le manque de couleurs.
On peut voir que le personnage à la bouche entrouverte comme si elle respirait encore
Ce tableau donneun sentiment de malaise car on peut voir des éléments d’un crime qui sont présents tels que : le couteau, le sang le mur sombre, une lumière diffuse qui éclaire un corps blanc où on aperçoit une blessure.

Procédés Techniques

Ce tableau est très obscur cependant la lumière est portée sur le sujet du tableau qui est Marat. En premier plan on peut voir Marat en train de mourir tandis qu’en undeuxième plan on voit juste le mur obscur qui élève du réalisme à la peinture.
La lumière permet de mettre en valeur Marat comme un martyrs chrétiens et ne prétend à aucun réalisme, le meurtre n’est pas montré car selon l’artiste seulement le Martyr a droit à l’attention.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/96/La_descente_de_croix_Rubens.jpgPour ce tableau le peintre représenteMarat comme un martyr chrétien, voire comme Jésus lui-même, et de cette façon donner une dimension sacrée à son œuvre. Il y a différents éléments qui nous laissent croire ça d’abord parce qu’on voit un drap reprisé, le sang qui est versé, Marat est dans la position de Christ, son corps aussi est blanc comme son drap et ceci nous fait penser à un linceul. On peut observer dans ce tableau lesressemblances qui existent avec le tableau de Rubens, la « descente de la croix » (datant de 1616). Jacques Louis David veut donner l’effet aux spectateurs que le mort de Jean-Paul Marat devient celle de Jésus. Le corps de Marat s’abandonne vers nous comme s’il était une offrande, dans ce cas une offrande pour la révolution en comparaison de Jesus-Christ que lui était une offrande pour l’humanité.http://histoire-geographie.ac-dijon.fr/spiphistoire/IMG/arton351.jpgLe visage du personnage principal donc de Marta semble serein et apaisé lorsqu’il est en train de mourir. Autour du personnage on ne voit aucune trace de combat ou résistance quelconque. Jacques Louis David veut montrer que Marat a été bien effectivement tué par un traître. De plus, on peut constater le peu de sang qui est représentésur la toile. D’un autre côté on peut aussi voir la plaie est béante et le couteau par terre, qui semblent ainsi représenter des instruments du supplice, qui vont allusion à des représentations religieuses. On peut quand-même voir que l’eau du bain est aussi complètement rouge.
Jacques Louis David peint un homme qui a des traits nobles, héroïques lorsqu’on sait qu’à la base le peintre...
tracking img