La femme

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  • Publicado : 17 de noviembre de 2010
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La littérature, le monde de la littérature, aide l’homme dans la solution des conflits; elle permet l’éloignement de la réalité qui nous cause souvent de la douleur et nous rapproche au plaisir. La magie de la littérature nous invite à penser à d’autres mondes possibles. Umberto Eco affirme que “Las obras literarias nos invitan a la libertad de la interpretación, porque nos proponen un discursocon muchos niveles de lectura y nos ponen ante las ambigüedades del lenguaje y de la vida. Pero, para poder jugar a ese juego hay que estar movidos por un profundo respeto hacia lo que, en otras obras, he denominado la intención del texto”[1] Par le précédent, la traduction d’un texte doit respecter le sens du texte original, attendu que, nous sommes exposés à découvrir sa reproduction ou unnouveau écrit.

Dans les manifestations littéraires et grâce aux reproductions des ouvrages, c’est-à-dire au travail de la traduction que nous pouvons lire, connaissons-nous les univers, les mondes, les pensées des écrivains qui sont nés pendent d’autres époques et d’autres cultures. En dépit de la distance et les différences sociales, l’homme peut refaire des textes pour partager l’art.La traduction nous permet d’accéder aux autres tout en acceptant leur diversité culturelle et linguistique. Bien que la traduction permette de diffuser le message d’un texte quelconque, originalement écrit dans une langue source ; il est très important que le traducteur soit fidèle au message original de l’œuvre qu’il traduit. Le traducteur ne peut pas donc toucher à son essence, le lecteur pourraainsi bien connaître les idées proposées par les autres sans confusion.

En fait, il est indéniable que celui qui traduit doit bien maîtriser les langues cibles, il doit avoir aussi une certaine appropriation des compétences linguistiques de la langue source ; il est important qu’il approfondisse parfaitement dans les aspects grammaticaux, syntaxiques, de la langue fontaine pour pouvoirfaire une traduction pertinente dans la langue but tout en respectant son propre système de référence. Cherchant les équivalences d’une langue à une autre, il fait une traduction libre. Dans ce type de traduction, le sens est privilégie, comme l’affirme Steiner, « El traductor se impregna del sentido de la obra extranjera, pero lo hace con objeto de remplazarlo por un aparato nacido de su propialengua y cultura »[2]. Quand le traducteur privilégie la forme du texte, il fait une traduction littérale ou une traduction mot à mot. Ce type de traduction n’est pas convenable dans tous les cas, pour cette raison, le traducteur faut recouru aux autres notions essentielles de la traduction telle l’adaptation.

Il est possible de traduire des œuvres littéraires, grâce à la magie de la traductionet à celle de la littérature, nous pouvons nos transporter dans un autre monde étant donné que la littérature nos permet de sentir le même que les personnages. Voici pourquoi nous ferons ensuite une petite analyse de l’œuvre Tartarin de Tarascon , précédée d’une brève présentation de qui est son créateur :

Alphonse Daudet est né en 1840 à Nîmes, il a été dramaturge et poète français. En 1856,il écrit son premier poème libre La dernière Orientale. En 1861, il part pour un voyage dans le Midi qui se transformerait en une expédition en Algérie. Le 16 février 1872, Tartarin de Tarascon parait « Tarascon n’a été pour moi qu’un pseudonyme ramassé sur la voie de Paris à Marseille. En réalité, le pays de Tartarin et des Chasseurs de casquettes est un plus loin, à cinq lieus, « de l’autremain ». C’est là que, tout enfant, j’ai vu languir le baobab dans son petit pot à réséda, image de mon héros à l’étroit dans sa petite ville… un jour de novembre 1861, Tartarin et moi nous partîmes chasser le lion en Algérie »[3] ; les belles sensations produites par les voyages qu’il réalise, font que l’écrivain les reflète dans ses textes. Daudet traspassa, dans ses œuvres, tout ce qu’il sent....
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