La mural urbaine

Solo disponible en BuenasTareas
  • Páginas : 45 (11091 palabras )
  • Descarga(s) : 25
  • Publicado : 14 de mayo de 2010
Leer documento completo
Vista previa del texto
La murale urbaine: pratique et fonctions
Commission des biens culturels du Québec
Toutes les illustrations dont il est fait mention dans texte sont regroupées à la fin du document.
(Voir Illustrations murale.pdf)
1. Préambule
Première partie
2. La murale dans la ville
3. La murale dans le monde
Conclusion de la première partie
Deuxième partie
4. La muraleen milieu patrimonial
Conclusion de la deuxième partie
Table des illustrations
Illustrations
(Voir Illustrations murale.pdf)
Version complète en format pdf

[pic]Murale.pdf (7,3 Mo)

|1. Préambule |

1. Objectifs
La muraleurbaine, expression propre à la ville contemporaine, a-t-elle quelque pertinence en milieu patrimonial ?
Dans le cadre de son mandat de conseiller la ministre de la Culture et des Communications, la Commission des biens culturels du Québec (CBCQ) a voulu explorer la question. À l’hiver 2003, la CBCQ confiait à Mme Diana Rodríguez Pinzón la tâche d’approfondir une recherche que celle-ci avaitentreprise pour la rédaction de sa thèse de maîtrise en architecture. Il s’agissait de mettre à jour les connaissances par une revue de la documentation disponible à l’échelle internationale, afin d’y découvrir, le cas échéant, des réponses à la question d’acceptabilité de la murale urbaine en milieu patrimonial.
La recherche démontre que la question compte autant de détracteurs que d’adeptes, lespremiers argüant que la murale brouille la lecture historique du milieu patrimonial, les seconds clamant qu’il faut laisser la ville s’animer de multiples façons. Il a fallu se rendre à l’évidence qu’il n’existe pas de consensus dans ce domaine ni de cadre d’évaluation duquel s’inspirer.
À l’été 2004, la Commission demandait donc à Mme Joances Beaudet de voir si on pouvait élaborer des critères quipermettraient d’évaluer tout projet de murale urbaine dans un contexte patrimonial, tout en respectant les prescriptions du Cadre de référence pour la gestion des arrondissements historiques, ouvrage auquel Mme Beaudet a été intimement liée.
Ce document est le résultat de cette réflexion. Il comporte deux parties, la première fait état de la pratique de l’art muraliste en général, ici et ailleurs ;la deuxième partie propose un cadre de référence pour l’évaluation des projets de murales urbaines dans un contexte patrimonial.
1.2 Méthodologie
La mise à jour des connaissances a fait appel à différentes sources : la documentation disponible en bibliothèque, le réseau Internet, des visites ici et ailleurs, des entrevues et communications auprès de personnes impliquées dans la pratique, laconservation ou l'étude de la murale urbaine, au Québec et à l’étranger.
3. Portée et limites
D’entrée de jeu, ce projet d’étude visait à enrichir la réflexion sur la délicate opération d’intégrer une grande surface peinte dans un milieu riche de significations historiques. La documentation d'ordre théorique, spécifique à la murale urbaine en général, est abondante. Par contre, elle est moinsgénéreuse, voire inexistante, en ce qui concerne son champ d’application en milieu patrimonial.
Pourtant, en juin 1988, l’ICOMOS organisait un colloque à Dijon portant sur Le mur peint dans la ville ancienne. Publiés dans Les cahiers de la section française de l’ICOMOS, les actes du colloque éclairent sur la pratique actuelle du mur peint sans pour autant prescrire de conditions particulières à sapertinence en milieu patrimonial. Aucune autre rencontre au sommet n’a eu lieu depuis, semble-t-il.
Une question se pose : L’absence de cadre de référence signifierait-il que la murale urbaine ait droit de cité en contexte patrimonial ? « Cette nouvelle forme d’expression picturale est favorisée par l’apparition du mur pignon, cette surface issue des mutations urbaines […]. L’évolution des esprits,...
tracking img