Macroeconomie

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Partie I – Les fondements de la connaissance économique.


3 courants :
- Courant classique de l’époque de l’Angleterre préindustrielle.
(Courant marxiste)
- Courant néo-industriel (19ème)
- Courant Keynésien (20ème)
Au-delà, on cite souvent ceux qui n’appartiennent à aucun d’entre eux comme des hérétiques. (Joseph Schumpeter)

a.) L’économie libérale

Si la pensée libérale estunique par la croyance aux lois du marché, elle se décompose en deux branches :
- le courant classique qui privilégie l’offre de biens en se référent à la notion de valeur travail.
- le courant néo classique préfère la demande de biens liée au concept de valeur utilité et une plus grande formalisation.

1.) Le courant classique :

a) Le contexte historique :
Le maître artisan-propriétairechef d’atelier de compagnons respectant scrupuleusement les règles corporatives sévères, le maître a été remplacé par le chef de fabrique. Contrairement au maître, le capitaliste ne participe pas physiquement à la production, il gère le capital et s’occupe de la bonne marche de l’entreprise, le capitalisme se développe très rapidement pour des raisons démographiques, économiques et sociales. Lacroissance économique est exceptionnelle, les biens disponibles se multiplient considérablement (d’où le terme de Smith > création de richesses) par contre les conditions de travail se dégradent dramatiquement au point de devenir inhumaines, ramenant l’homme à l’état de machine (division du travail de Smith). Cette évolution de l’économie fut diversement appréciée par les économistes de l’époque.

b)Les principaux aspects :
La science économique moderne commence avec la publication en 1776 de la recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations (Adam Smith 1723-1790). Il est le chef de file d’une école classique pouvant se subdiviser en 2 tendances :
- le courant classique optimiste qui vante les vertus de l’économie de marché (croyance aveugle aux vertus du marché) prendappui sur la division du travail, la loi du marché dans laquelle l’entrepreneur joue un rôle primordial et sur la neutralité de la monnaie. Raisonnement en termes réels. (salaire réel = W = w/t) La main invisible d’Adam Smith c’est la loi du marché (loi de l’offre et de la demande) et sa théorie des avantages absolus (division internationale du travail) de même que la loi des débouchés deJean-Baptiste Say (1767-1832) c'est-à-dire l’offre qui crée sa propre demande (l’entrepreneur peut produire autant qu’il veut, il y aura toujours un consommateur pour l’acheter) parachèvent cette croyance aux vertus du marché et aux non interventions de l’état.
- Le courant classique pessimiste (David Ricardo (1772/1823), Robert Malthus (1766/1834), John Stuart Mill). Le pasteur Malthus et le financierRicardo. Ce courant repose sur l’idée que les sociétés humaines seront confrontées à une situation de stagnation (état stationnaire) après une période de croissance des richesses naturelles, cet état stationnaire repose sur la loi de la population (Malthus dans Principe de la population ; 1798) qui indique que la population croit à un rythme géométrique tandis que les sources alimentaires suivent unrythme arithmétique (Géo : 2²…/Arith : 2x1,2x2,2x3…) à la fin on arrive à une situation de famine qui correspond à l’état stationnaire, crise économique.
Théorie de la rente différentielle (Ricardo), les terres les plus fertiles deviennent de moins en moins fertiles au fur et à mesure qu’elles sont ré exploitées. C’est à dire que les rendements deviennent décroissants, c’est la loi desrendements décroissants.
Baisse tendancielle du taux de profit à long terme. La recherche du maximum de profits par les capitalistes devrait aboutir à terme à une concentration du capital dans les mains d’une minorité de capitalistes et à la paupérisation de la classe ouvrière. Ce qui aboutit à terme à l’état stationnaire, c'est-à-dire au découragement de l’effort productif. Les solutions proposées...
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