Pragmatique- grice

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La pragmatique de Grice

Les maximes conversationnelles régissent les rapports entre les interlocuteurs qui participent à une conversation.

1) La maxime de quantité comprend :

a) Que votre contribution contienne autant d’informations qu’il est requis.

b) Que votre contribution ne contienne pas plus d’information qu’il n’est requis.

Donner autant d’information quenécessaire et pas plus.

2) Maxime de véridicité :

a) Que votre contribution soit véridique.

b) N’affirmez pas ce que vous croyez être faux.

c) N’affirmez pas ce pourquoi vous manquez de preuves.

3) Maxime de relation ou de pertinence :

Soyez pertinent avec votre intervention. Chaque intervenant doit parler à propos, c’est-à-dire, émettre des énoncés en relation avecses propres énoncés précédents et avec les énoncés des autres intervenants.

4) Maxime de manière :

a) Soyez clair dans votre intervention.

b) Évitez de vous exprimer avec obscurité

c) Évitez d’être ambigu

d) Soyez bref

e) Soyez ordonné

Le principe de coopération stipule que le locuteur doit ajuster son comportement relativement à la direction de laconversation. Plus précisément si le locuteur veut coopérer alors il fournira l’information la plus forte, la plus adéquate relativement à ce but conversationnel, il produira donc un énoncé vrai au moins d’il s’agit d’une assertion, pertinent et clair.

Ex :

1) Je suis en panne d’essence. Il y a un garage au coin de la rue

B, est pour sa part est supposé coopérer avec sa réponse. Àpartir de cette présomption de coopération, A (locuteur) est en droit d’inférer que l’information qui lui est fournie en 2 est pertinente.

A décode de 2 qu’il y a un garage au coin de la rue. Et infère de cette phrase que ce garage est ouvert et qu’il y trouvera de l’essence.

Le locuteur de 2 implicite que le garage est ouvert et plus précisément que le locuteur de 2 implicite que le garageest ouvert et que A peut trouver de l’essence.

Contrairement aux règles fournies par Austin (les conditions de succès d’un performatif) et les règles par Searle (règles constitutives de l’acte illocutionnaire), les maximes conversationnelles de Grice ne sont pas des règles à caractère normatif mais des principes d’interprétation des énoncés. Cela signifie que les interlocuteurs peuvent lesrespecter mais aussi les transgresser ou les violer. C’est à propos de ces transgressions que Grice fait un constat intéressant à savoir le non-respect d’une maxime conversationnelle n’entraîne pas obligatoirement l’échec de la communication. Cette situation où une maxime est violée tout en permettant aux intervenants de se comprendre est appelée exploitation d’une maxime.

Les maximesconversationnelles sont respectées lorsqu’il y a équivalence entre ce qui est dit par la phrase et ce qui est communiqué par l’énoncé. Ex 3 : Patrick a trois chats (si Patrcik a effectivement 3 chats on dira que la maxime de quantité est respectée).

Car le locuteur a donné autant d’information que nécessaire et pas plus. Si c’est vrai en plus que Patrick à trois chat alors la maxime de qualité estrespectée.

-Quelle heure est-il ?

- Il est midi

S’il est effectivement midi, la maxime de qualité est respectée, c’est-à-dire, le locuteur a dit la vérité en connaissance de cause.

Pourtant B énonce il est midi lorsqu’il est 16h, la maxime de qualité est violée ou transgressée.

La violation d’une maxime conversationnelle peut se réaliser de plusieurs manières et sans forcément que le principede coopération soit abandonné.

On a deux cas de violation de maxime :

1) Lorsqu’il y a contradiction entre deux maximes conversationnelles.

2) Violation involontaire d’une maxime conversationnelle.

1)Il se peut que deux maximes entrent en contradiction et qu’il faille pour respecter l’une, violer l’autre à cause de cette contradiction existante entre deux maximes. Le...
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