Psicologia

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Polémique sur les quotas de boursiers dans les grandes écoles
Les justifications avancées par la Conférence des grandes écoles pour refuser l'instauration d'unquota de 30% d'élèves boursiers ont suscité véritable levée de boucliers.
Les raisons de la polémique
Tout part de la volonté, affichée en novembre, de la ministre de l'Enseignement supérieur, ValériePécresse, de  "porter à 30% le nombre de boursiers dans l'ensemble de nos grandes écoles". Ce taux  s'avère en effet aujourd’hui très variable et souvent d'autant plus bas que l'école est prestigieuse.S'il s'élève à 22,9% en moyenne dans les écoles d'ingénieurs, il est seulement de 11,03% à Polytechnique. Et s'il atteint  20,7% en moyenne pour les écoles de commerce, il n'est que de 12,3% dans lestrès sélectives comme HEC ou l'Essec. Cet objectif au niveau des écoles n'est en fait que la suite logique de la politique gouvernementale déjà mise en œuvre pour porter à 30% le taux de boursiersdans les classes préparatoires. Un taux qui aurait été atteint à la rentrée 2009.
Dans un texte publié à la fin décembre, la Conférence des grandes écoles (CGE), qui regroupe la plupart de cesétablissements du supérieur, a dévoilé ses réticences en focalisant son opposition sur la notion de "quotas". Mardi, devant l'intensité de la polémique, son délégué général, Pierre Aliphat, tentait de préciser:"Nous ne refusons pas d'accueillir 30% de boursiers dans les grandes écoles, nous refusons d'accueillir, école par école, 30% de boursiers". Mais ce sont surtout les justifications avancées qui ontmis le feu aux poudres. Pour la CGE, en effet, "toute autre politique" que des soutiens individualisés aux candidats issus de milieux défavorisés "amènerait inévitablement une baisse du niveau moyen".La levée de boucliers
Dans un entretien au Monde, le patron de Sciences Po Paris, Richard Descoings, qui a ouvert son école à des élèves de quartiers défavorisés, a qualifié cette réaction d'...
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