L'albatros - charles baudelaire

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"L'albatros" - Charles Baudelaire - Fiche synthétique

Introduction
En 1857, Baudelaire publie Les Fleurs du Mal mais son recueil est accueilli par un procès et condamné pour "outrage à la moralepublique et aux bonnes mœurs". En 1861, il procède à une seconde publication dans laquelle il apporte une modification majeure, la section "Tableaux Parisiens" en position n°2. "L'Albatros", piècen°2 de la section 1, composé en 2 temps (1842-1859), s'inscrit dans le mouvement inaugural consacré à la douloureuse condition du poète (déjà initié dans "Bénédiction"). Ce poème constitué de 4quatrains en alexandrins et rimes croisées retrace les persécutions que les marins infligent aux albatros quand ils les capturent. Baudelaire fait de l'albatros le symbole du poète.
Lecture du poèmeProblématique de l'examinateur
Annonce de la démarche
I - Le récit pathétique des souffrances que subit l'albatros.
A - Baudelaire met l'accent sur le cadre du récit pour bien souligner la violence qui s'ydéroule. Cadre = océan lointain, exotique. Infini. Fluide. Paisibilité. Nonchalance.
Champs lexical de la mer + rimes. « équipage » - « voyage » / « mer » - « amer ».
Allitérations ensifflantes [s] [z] et en liquide [l] [r]. « le navire glissant sur les gouffres amers ». Assonances en nasales. « indolents compagnons »
[e] en fin de mots. Dilatation = allongement du poème.
Tétramètre.Pas de rupture, ampleur dans la phrase.
Atmosphère qui se rétrécie des le 2e quatrain par « les planches ». Synecdoque du bateau. Passage d’un espace aérien à un lieu clos.
B – Des personnagesradicalement opposés : l’albatros (personnage éponyme) et les marins.
Marins = groupe, communauté. Horizontalité. Trivialité, violence.
Hémistiche « les hommes d’équipage »  Réduction des désignateurs« Ils »  « l’un » « l’autre ». Déshumanisation, anonymat.
Verbes « agace » « mime » et terme trivial « brûle-gueule ». Violence, cruauté.
Parallélisme syntaxique. Mécanisation des gestes....
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