La forme et le fond dans la litterature de flaubert, l'artisan de la phrase

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LA FORME ET LE FOND DANS LA LITTERATURE DE FLAUBERT, L'ARTISAN DE LA PHRASE

PRÉSENTÉ PAR
SILVIA CONSUELO MORALES MARIÑO 2070486
SILVANA TORO MEDRANO 2070464

PRÉSENTÉ À
EDGA MIREYA URIBE SALAMANCA

UNIVERSITÉ INDUSTRIELLE DE SANTANDER
FACULTÉ DES SCIENCES HUMAINES
LICENCIATURE EN ESPAGNOL ET LITTÉRATURE
BUCARAMANGA
2010
Flaubert, l'artisan de la phrase

“Aquí la función delescritor no es tanto
la de crear una obra sino la de entregar
una literatura que se vea desde lejos”
Roland Barthes

L’écriture classique a été seulement pour les personnes qui avaient le pouvoir, Comme bien il est su, et cette littérature Bourgeoise était une «Escritura instrumental, ya que la forma se suponía al servicio del fondo » . Cependant, l'écriture ne changerait pas avec la révolutionmais jusqu'en 1948, où « Se salvará a la escritura, no en función de su finalidad, sino por el trabajo que cuesta » L’écrivant sera un artisan solitaire et persévérant, qui est toujours en quête de la perfection de son travail.

Flaubert avec sa correction perpétuelle des phrases a été le créateur du labeur artisanal. Or, comment la forme prévaut-elle sur le fond dans la littérature deFlaubert? Pour répondre à cette question en premier lieu, nous exposerons la vie personnelle de l’auteur. Pour contextualiser, un parcours de l’histoire de la littérature classique jusqu’à l’époque de Gustave Flaubert. D’autre part, nous analyserons le style de Flaubert et sa correction infinie. Par ailleurs, nous ferons attention au fond de son œuvre «Trois contes ».

Biographie de Flaubert et unbref conte-rendu de « Trois contes »

Gustave Flaubert naît à Rouen (Normandie), le 12 décembre 1821. Il est deuxième enfant d’Achille-Cléophas Flaubert (1784-1846), chirurgien-chef et de sa femme Anna Justine (1793-1872). L’aîné est Achille Flaubert né en 1812, il succèdera à son père comme chirurgien-chef. En 1824, sa sœur Caroline naît, avec elle se ferme le cercle familial.

Le père étaitle chirurgien en chef d’Hôtel Dieu (hôpital) de Rouen. Le Dr. Flaubert est provenu d’une famille de champenoise, un homme très occupé sujet à de violentes colères, qui ne comprend pas les siens. La mère est de famille normande, elle est « fermée à la morale et à la religion traditionnelle. {…} Cette femme se consacre tout entière aux siens, en particulier à l’éducation de ses deux enfants, Gustaveet Caroline. » Gustave Flaubert passe son enfance dans l’hôpital, loin de la joie, mais un spectacle qui attire son attention et la de sa sœur, c’est la dissection, « l’amphithéâtre de l’hôtel-Dieu donnait sur notre jardin. Que de fois, avec ma sœur, n’avons-nous pas grimpé au treillage, et suspendu entre la vigne, regardé curieusement les cadavres étalés. Le soleil donnait dessus, les mêmesmouches qi voltigeaient sur nous et sur les fleurs allaient s’abattre là, revenaient, bourdonnaient! {…} Je vois encore mon père levant la tête de dessus sa dissection et nous disant de nous en aller. (Lettre du 7-8 juillet 1853) »

En 1830, sur le billard paternel, Gustave annonce son intention d’écrire. Ce bel adolescent mélancolique et rêveur qui s’isole dans sa petite chambre du second étagepour rédiger des récits historiques, des contes fantastiques, des œuvres autobiographiques comment “mémoires d’un fou” où se trouve évoquée sa passion par Mme Élisa Schlésinger, une jeune femme qu’il a connu dans les vacances de 1836. Cependant, en 1843, il préférait la solitude par une maladie nerveuse qu’il souffrira toute sa vie, et décide de se consacrer à la littérature.
« En 1846 meurent àpeu de semaines d’intervalle, son père puis sa sœur (deux mois après son accouchement) Gustave prendra la charge de sa nièce Caroline. {…} Durant l’hiver (1870-1871) les Prussiens occupant une partie de la France dont la Normandie et Croisset, Flaubert se réfugie avec sa mère chez sa nièce, Caroline, à Rouen; sa mère meurt le 6 avril 1872. »

D’autre part, il écrit “Madame Bovary” en 1857,...
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