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PARTIE 1 : LE MARCHE DE LA COMMUNICATION EN FRANCE

I. Donnée macroéconomique et analyse de marché

* Principaux chiffres : 32 milliards d’euros par an
* 500 € de dépenses par habitants
* 5ème position Européenne après la Suisse, l’Allemagne, les Pays Bas et la Belgique)
* 2% du PIB
Répartition des I en communication

| 1970 | 2000 | 2007 |
Medias % | 60 | 38 | 36 |Hors Médias % | 40 | 62 | 64 |

L’évolution s’explique à cause de la crise difficulté de mesurer l’efficacité de la pub ( il faut isoler le phénomène publicitaire par rapport à l’environnement. + flou par rapport aux techniques marketing + évolution de l’image de marque a un impact positif sur la mesure de la pub.

IREP : recueille les recettes de la pub des cinq grands médias déclarés par lesrégies hors taxe, nettes (après déduction de remises professionnelles) hors échanges marchandises mais partie annonces incluses.

France PUB : mesure les dépenses de l’annonceur pour l’ensemble des moyens mis à disposition du Cteur sur le marché. ( // avec l’IREP mais hors petites annonces tout en incluant les commissions et honoraires ( env 15%) , les frais techniques et la fabrication.TNS MEDIA, SOFRES SECODIP : mesure les I en Pub sur la base d’une pige (mesure la présence des annonceurs dans les médias) = au tarif théorique : ce que les annonceurs auraient du payer mais l’espace de pub est toujours négocié. (TV ne se négocie pas)

Dépenses de communication des annonceurs

Médias : 36 % * Presse : 13, 5 % * TV 4, 2% * Radio 3 % * Internet 2% | Hors Médias : 64%* Marketing Directe 30% * Promotion 16 % * Relations Publique 6% * Salons et Foires 5% * Annuaire, Parrainage, Mécénat |

Dépenses de communication des annonceurs dans les 5 grands médias

* Presse  44 %
* TV  33 % avec 1/3 de part de marché en perte du a la privatisation TF1 + nouveau médias (TNT, satellite)
* Affichage 10 %
* Radio 7 %
* Cinéma 1%
* Internet 5%

II. Presse écrite, un secteur en mutation

44 % de part de marché + recettes : 4, 2 milliards d’€
* Presse Magazine 42 % (Généraliste 32% et Spécialisée 10 %)
* Gratuits 25 % (annonces 22 % et information 2 %)
* Presse Régionale (7%) Nationale (22%)

Constat : il faut distinguer la diffusion du lectorat – quotidien le + lu au monde : japonais -> Yorimi avec une diffusionquotidienne de 14 millions d’exemplaire vs. L’Equipe avec 600 000 exemplaires (en proportion devrait faire 7 millions)
Problèmes :
* baisse de diffusion
* vieillissement du lectorat
* baisse de la PDM publicitaire
* effondrement des petites annonces (- 50 % en 10 ans)
* prix de vente trop élevé
* Taux de négociation de l’espace de pub important
Les difficultés duprint et les voies à explorer

* Pb de contenu journalistique
* Adaptation à la ccrence (surtout les gratuits)
* Dvp de la convergence en créant des marques médias fortes (trouver son journal sur le net, sur le portable etc.)
* Jouer sur le format (petits formats, ciblage etc.)
* Coût de production
* Coût de distribution : multiplier les points de vente et dvp le portage àdomicile
* Dvp des abonnements : primes, cadeaux, allongement de durée etc.
* Jouer sur la périodicité des titres (quinzomadaires et presse TV)
* Décliner sur le régional (l’Express différents versions etc.)
* Créer un lien d’attachement encore plus fort avec le lecteur (clubs d’abo etc.)
* Soigner le service clientèle

La presse gratuite d’information

Elle est exclusivementfinancée par la publicité + seuil de rentabilité est de 5 ans env
+ il y a un retour sur l’I au bout de 10 ans env et la diffusion est locale vs. National
+ 80% du CA proviennent d’annonceurs nationaux
* Transfert lectorat presse payante vers presse gratuite ? Pas pour l’instant car profils sectoriels entre les deux types de presse sont très différents (culture, loisir, population)

La...
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