Les parkings, un effet pervers sur la cohésion sociale

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UniversitÉ catholique de Louvain-la-Neuve |
LPOLS1326R |
Travail intermédiaire |
|
Humberto Celi Torres Noma: 14370800 |
20/12/2011 |

La cohabitation et les perceptions des résidents sur les étudiants à Louvain-la-Neuve |

Table des matières

Introduction. 2
I. Le choix du sujet. ..2
II. Question de départ. 3
III. Hypothèses. 4
IV. Concepts 4
V. Méthodologie 8
VI.Résultats et pistes futures 10
VII. Limites de la recherche. 11
Bibliographie. 13



















Introduction

Le choix du sujet que je vais traiter dans le présent document est né dans le contexte de l’observation ethnographique qui nous avait été attribuée au début du séminaire, observation devant se focaliser à l’intérieur des limites du quartierdes Bruyères, qui pour donner un repère géographique par rapport à la ville de Louvain-la-Neuve, se trouve légèrement décentré à proximité du bois de la Palette et du lac de Louvain-la-Neuve.

Toutefois, malgré le fait que le problème dont je vais traiter par la suite soit apparu dans une zone spécifique de la ville, celui-ci est loin d’être particulier à un quartier. Ce dont il s’agiradans un premier temps est de montrer le caractère très général de ce problème, et d’identifier les quartiers/zones dont le problème est le plus palpable.
Puis dans un deuxième temps et avec le souci de mettre cette analyse en rapport avec le sujet qui nous préoccupe, je mobiliserai certains concepts m’aidant à démontrer comment le problème spécifique dont ce travail fait part peut influencer « lacohabitation et les perceptions des résidents sur les étudiants à Louvain-la-Neuve ».
Troisièmement, j’essayerai d’analyser les différents points de vue des acteurs impliqués d’une manière ou d’une autre dans ce thème. J’analyserai la thématique du développement durable, et plus précisément le degré auquel les habitats et les étudiants s’y sentent concernés.
Finalement, grâce àl’observation de terrain je soulignerai certains points dans lesquels les discours des acteurs divergent de la réalité du terrain.











* Réligion pag 6
* Réligion pag 20 : le temps de l’accélération
* Bizarre que la tec abandonne de projets comme le « bus vert » à cause du cout budgétaire et donc préférence d’avoir une bonne recette à s’inscrire dans un projet dedéveloppement durable (voir journal parlé RTL du 29-12-2011)
* L’année 2011 a été une année record, l’année où les plus de voitures ont été inscrites dans le parquet d’immatriculation (voir journal parlé RTL du 29-12-2011)
I. Le choix du sujet
En ce qui concerne ma recherche individuelle, j’ai décidé de me focaliser sur un problème spécifique qui à mes yeux peut être considéré comme unmiroir qui reflète l’interaction entre les habitants et les étudiants dans cette ville nouvelle. Ce miroir est, selon moi, le problème du manque de places de parking, qui témoigne d’une difficulté urbanistique liée à l’élargissement ininterrompu du nombre d’étudiants à Louvain-la-Neuve depuis sa création et quiconcrètement, depuis 2005 a dépassé le nombre de résidents. Ainsi pour citer certainschiffres, cette année-là les étudiants en représentaient déjà 50.4% de la population soit 9703 étudiants contre 9530 résidents.
À ce niveau, une clarification devient impérative. Le manque de places de parking dont je fais mention fait référence uniquement aux « parkings non payants », autrement n’importe quel visiteur ou voyageur passant par Louvain-la-Neuve pourrait réfuter facilement ma thèse enconstatant des places de stationnement qui ne sont que rarement occupées à plus du 70% de leur capacité.
Une fois cette clarification faite, on peut saisir autrement la perspective, et voir qu’il y a des quartiers où ce problème spécifique se fait plus visible que dans d’autres. Ainsi, un des sites où ce problème est le plus perceptible est le secteur de l’École Pratique des Hautes Études...
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