La economia

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Les problèmes économiques de la Grèce
De quoi s’agit-il ?
Quand un Etat se trouve dans la situation de la Grèce, il s’adresse d’habitude au Fonds monétaire international. Mais nous avons demandé aux Grecs de ne pas le faire. La zone euro, quasiment aussi riche que les États-Unis, devait en effet pouvoir régler sans difficultés cette affaire : la dette grecque ne pèse jamais que 3,8 % des dettespubliques de la zone.
Mais pour l’instant rien n’est moins sûr. Les Européens tentent en effet d’imposer au Grecs des mesures d’austérités de plus en plus draconiennes. Du coup, les Grecs sont obligés de faire des emprunts.
Un modèle économique fragile
Le pays a longtemps connu l’une des plus fortes croissances de la zone euro (4,2 % en moyenne par an de 2000 à 2007). Mais cette croissance,dopée par les investissements publics et la demande intérieur, reposait sur des bases fragiles : un très faible taux d’exportation (moins de 20%) et un endettement individuel très élevé (l’arrivée de l’euro a fait chuter les taux d’intérêts et les banques se sont mises à prêter à tout-va).
Solution pour la Grèce : verser cinq milliards d’euros
La Grèce va lever cinq milliards d’euros à l’issue deson émission obligataire à maturité sept ans lancée dans la matinée, et qui a reçu plus de sept milliards d’euros d’ordres, a indiqué lundi 29 mars une source bancaire.
Très surveillé par les marchés, le taux auquel a été réalisée l’opération sera connu après la fixation du rendement de l’obligation attendu en fin de journée.
L’organisme grec de la dette annoncé dans la matinée le lancement decette opération considérée comme un test de la capacité d’emprunt d’Athènes sur les marchés.
Le gouvernement avait mandaté les banques françaises Société Générale, le Crédit Agricole, néerlandaise ING, américaine Bank of America-Merrill lynch, et les grecques Alpha Bank et Emporiki, filiale grecque du Crédit agricole.
Pour continuer à refinancer sa dette, la Grèce a besion de près de vingtmilliards d’euros d’ici à la fin mai.
Assia & Halima
Sitographie :
DUVAL, Guillaume. Amis Allemands il est temps de venir en aide aux Grecs. Alternatives économiques. 2010 (consulté le 29/03/10). Disponible sur :
http://eco.rue89.com/2010/03/12/amis-allemands-il-est-temps-de-venir-en-aide-aux-grecs-142610

Les problèmes économiques de la Grèce - suite
mardi 30 mars 2010 | 5 commentaires |Catégorie: Analyse des marchés
Le plan d'aide adopté la semaine dernière par les pays membres de la zone euro pourrait temporairement aider la Grèce à se refinancer dans les mois à venir à des conditions acceptables. Il ne change cependant rien à la problématique fondamentale :
- les autres pays de la zone euro sont dans une situation trop fragile que pour véritablement et durablement pouvoir aider laGrèce. Surtout en tenant compte de la sous-capitalisationmassive de leurs engagements futurs en termes de sécurité sociale et de plans de retraite;
- accorder des prêts à la Grèce permettra au pays de faire face à un éventuel problème de liquidité mais ne résoudra pas son problème de solvabilité. La Grèce est entrée dans un cercle vicieux où le ratio dette publique/Produit Intérieur Brut dépasseles 100 % et où l’intérêt payé sur la dette est supérieur au taux de croissance du P.I.B. (en d’autres mots, le numérateur du ratio augmente plus rapidement que le dénominateur);
- la Grèce n’a pas uniquement un problème d’endettement. Elle a, à la base, surtout un problème de compétitivité qui est dû à la forte augmentation de ses coûts salariaux (ajustés pour les gains de productivité) au coursdes dernières années. Son manque de compétitivité se traduit par un déficit très élevé de sa balance courante et, partant, par une grande dépendance à l’égard des capitaux étrangers. Une fois la confiance des investisseurs étrangers ébranlée, cette dépendance rend un pays extrêmement vulnérable;
- la Grèce ne peut pas dévaluer de sorte que rétablir sa compétitivité ne pourra se faire qu’à...
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